ANNIE ET LE CHEF DE TRAINAjoutée le 2008-12-29
Par Lana
Bonjour ?ous les libertins de la terre qui me lisent aujourd'hui. Je me nomme Annie, j'ai une crini? rouquine fris?telle la laine d'un mouton (comme dans la com?e musicale !), une peau p?, des grains de beaut?iss?n?un peu partout sur mon corps et un style vraiment survolt?out en ?nt sexy. Disons juste qu'avec mes traits peu communs et mon genre unique, je ne passe pas inaper? !
J'ai un copain d'environ deux ans mon a?, avec lequel j'ai deux enfants.
26 ans et ?'issu de deux grossesses, mon corps est toujours intact, mis ?art mes
seins qui ont l?rement grossi depuis que je suis m?. Cela n'est pas pour d?aire ?on mec qui raffole des grosses poires de chair tendre.
Lundi pass?vers 5 heures du matin, j'embarque ?ord du premier train de banlieue en direction du centre-ville pour me rendre au travail. Comme ?'habitude le chef de train sort en premier, laissant les gens embarquer et donnant au conducteur le signal du d?rt et de la fermeture des portes. Depuis toujours, le chef de premier train avait ? Peter, un vieux bonhomme rondouillard et ultra sympathique... Mais ce matin-l?n autre homme a pris sa place, un homme beaucoup plus jeune, peut-?e la fin vingtaine, peut-?e moins. C'?it un grand brun aux yeux fonc?l?rement en forme d'amandes, les cheveux lui arrivant sous les oreilles. Mesurant pas moins d'un m?e quatre-vingt-dix, son corps ne semble pas particuli?ment muscl?ais sa carrure est naturellement robuste.
Vous pouvez pointer du doigt ces satan? ph?mones mais je vous jure que j'ai ressenti une extr? excitation rien qu'en le voyant, ce matin-l?
Je ne suis pas aux anges pour autant, loin de l?J'ai des remords rien qu'?enser ?n autre homme que le mien. Ces pens? volages m'habitaient depuis le d?t de notre relation qui dure depuis une dizaine d'ann?. Jusqu'?ette ?que de ma vie, j'ai toujours r?si ?efouler ces d?rs inconscients et parfois conscients en raison, entre autres, de l'amour et du respect ind?ctible que j'ai toujours vou??'amour de ma vie. Pourquoi faut-il que Cupidon envoie sa fl?e ensorcel?par derri?, moi qui ai toujours aim?es grands hommes muscl?et virils. Paradoxalement, mon cœur a toujours appartenu ?on homme qui, de prime abord, n'est pas du tout mon genre physiquement mais dont l'intellect aiguis?la philosophie lumineuse et la mani? de sourire me fascinent. Enfin…
Bref, je suis incapable de bosser dans le train ce matin-l?Chaque fois que le nouveau chef de train passe pr?de moi, son parfum se r?nd dans l'air en m'excitant davantage de fois en fois. Le petit regard soutenu qu'il me lance ?a d?b? suffit ?e faire mouiller ma petite culotte.
D'ailleurs, j'y pense tout au long de ma journ?de travail. Depuis, je sens un manque ?rme tout au fond de moi, tr?gnant parfois d'impatience, parfois d'excitation. Mon cerveau ?die les possibilit?gagnantes quant ?a mani? de l'approcher et de le s?ire. Mes fantasmes se m?nt ?es plans et pour ne rien arranger, j'ai une foule de trucs ??er pour la journ?m?. J'imagine des sc?rios et des positions sexuelles dans le train, les risques encourus me donnent les plus d?cieux frissons. Le simple fait d'imaginer un homme risquer son poste pour me baiser me rapproche toujours plus de l'orgasme. Je suis pour le moins ext??mais surchauff?lorsque je reprends le train, le soir-m?. Il est tr?tard, j'ai d?ster plus longtemps au boulot en raison de mes pens? frivoles.
Sinc?ment, je ne m'attends pas ?etrouver la personne de mes fantasmes dans le train qui me ram? chez moi. Lorsque je l'aper?s toutefois, mon cœur bat furieusement dans ma poitrine. J'?sensuellement me veste et ma pince ?heveux. Je remarque avec d?ce qu'il se tient immobile pr?de moi, le regard fix?ur ma personne. Secouant ma tignasse
rousse dans tous les sens, je lui lance mon regard le plus fauve en d?oisant les
jambes lentement. Ma poitrine opulente, dont les pointes durcies pointent au travers de mon chemisier, semble l'ensorceler et l'obnubiler totalement.
Dehors, les appartements du centre-ville font progressivement place ?es maisons cossues et ?es rues remplies de petites familles heureuses. Nous approchons du terminus, le wagon o? me trouve est presque d?rt. Je me l? de mon si? une gare avant la mienne, alors que le chef de train se trouve (...)
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