BADIR, LE TOMBEURAjoutée le 2008-10-10
Par Angelo Loro
L'astre du jour d?inait lentement ?'horizon, que scrutaient deux beaux jeunes hommes. L'un ?it grand, filiforme, avec de jolies boucles blondes qui virevoltaient en tous sens sous le joug de la brise estivale. C'?it Hugo, un ?diant en a?nautique, dipl?depuis peu de la meilleure ?le du pays. L'autre ?it plus petit, plus imposant aussi et, lui, avait les cheveux noirs, mi-longs et ondul? Il avait le teint mat et une ?isse couche de poils boucl?sur la poitrine... Et des yeux sombres, aux cils denses. Celui-l?personne dans la petite
ville d'Orly ne le connaissait, il ?it arriv?n beau jour avec son visage d'ange et il avait ? engag?omme gardien de nuit ?'?le o?go ?diait. On l'appelait Badir, ce qui signifiait, selon lui, qu'il ?it aussi beau et lumineux que la pleine lune...
Ils se tenaient par la main et observaient, en se prot?ant les yeux du soleil, la procession des voiliers qui effectuaient leur course maritime. La main d'Hugo serra celle de Badir qui incita son ami ?'asseoir sur la couverture qu'il venait tout juste de d?ser sur le gazon de la plaine. Hugo avait un ?ange reflet dans le regard, il ?it pris entre la loyaut?u'il devait ?on amour l'attendant ?a maison, et l'incroyable magn?sme qui ?nait de Badir, de tous ses pores de peau ?on regard qui rendrait dingue n'importe qui. ?rangement, Hugo n'avait rien fait pour se retrouver ici, il s'?it laiss?ransporter par un d?r insoup?n?jamais ressenti auparavant, envers Badir.
Il savait, lorsque Badir se pencha pour cajoler sa braguette, que ce qu'il allait faire ?it tr?mal mais un force inconnue l'y incitait sans qu'il puisse esquiver un geste de rejet ou encore mieux, prendre ses
jambes ?on cou et s'enfuir loin de ce tombeur. Bien entendu, aucune force ext?eure, m? pas l'amour qu'il ressentait envers Fran?s son copain depuis des ann?, ne vint contrecarrer le charisme infini de Badir qui l'incitait ?aire preuve de cette l?ret?'esprit impardonnable. Ce dernier avait d? la tige d'Hugo en bouche lorsqu'il sortit de sa r?rie. Il se renversa vers l'arri? et s'appuya sur ses mains pour laisser plus d'espace ?a t? de Badir qui montait et descendait rapidement, aspirant ses couilles au passage. La tige d'Hugo avait pris toute l'ampleur dont elle ?it capable, et Badir l'observa, satisfait.
Hugo d?da, moins par bonne conscience que par curiosit?de rester le plus passif possible. Il observa Badir se d?cher de lui le temps d'enlever son pantalon. Il allait retirer le jean d'Hugo lorsque ce dernier le retint et demanda :
- Je veux te voir ?oil avant tout, enl? ton pull...
Badir lui sourit fi?ment et entreprit de d?iler l'ensemble de son corps d'adonis. Hugo resta bouche-b?devant ce torse puissant, recouvert d'un duvet qui incitait plus qu'au toucher. Dans le regard de Badir semblait br? les feux ardents du d?r et Hugo s'empara de sa bouche en le plaquant au sol, et en se positionnant entre ses cuisses ouvertes. Ce dernier d?utonna maladroitement mais rapidement les boutons de son jean sans l?er une seule seconde les l?es pulpeuses de l'Arabe. Il effleurait d? l'entrejambe de son amant de sa queue, faisant semblant de lui faire tendrement l'amour. Hugo adorait passer son visage dans les boucles sombres de son amant, l?er son lobe d'oreille, lui chuchoter des mots doux...
Badir, aussi, n'aurait pas voulu ?e ailleurs ?e moment-l?un moment plein d'extase ! Il ondulait du bassin pour exciter davantage son ami blond qui semblait pris d'une douce folie. Il couvrait son visage de baiser, lui tournait la t? pour mordre son cou, pour l'embrasser et le l?er. La respiration des deux hommes se fit plus lourde, puis tout ?oup, davantage saccad?.. Leur excitation ?it ?on paroxysme.
- Je vais t'en mettre plein le troufion mon mignon…
Puis, il joignit l'acte ?a parole. En une petite seconde, sa queue gonfl?buta contre le fond du
cul de Badir. Hugo resta ainsi une petite seconde, soupira et se retira avant de p?trer son amant ?ouveau. Il prenait tout son temps, retirait sa tige compl?ment pour mieux sentir les parois de son rectum par la suite. Il le fit encore et encore, r?tant le m? d?cieux mouvement, sur le m? rythme langoureux. Badir, lui, avait ferm?es yeux et avait d?s?es deux mains sur le torse imberbe de son bien-aim?Il titillait ses petits bouts entre deux doigts, la (...)
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