CHRONIQUE ?OTIQUE D'ANTOINE IIAjoutée le 2008-09-20
Par Angelo Loro
Chers lecteurs,
Au fur et ?esure que les jours passaient et que nos aventures, comme notre relation, s'approfondissaient, le discours entre Louis et moi se transformait progressivement pour devenir plus cru de jour en jour. Parfois, Louis appr?ait ma docilit?ans faille mais la plupart du temps, il me laissait volontiers commander nos petits jeux que nous ne cessions jamais de pervertir. l'issu de quelques semaines d'exhibition et de conversations, nous avons invent?n jeu. Nous devions cr? ?our de r?de nouvelles mises en sc? en int?ant des personnes et/ou des objets sexuels ?os petites rencontres secr?s. Jamais nous ne laisserions la routine s'installer entre nous. Et puis, cela permettait ?otre cerveau de mijoter dans des id? scabreuses toute la journ?au boulot, ce qui rendait nos rencontres plus enflamm? que jamais !
Samedi, Sandra pr?yait passer la journ?au centre commercial en compagnie d'une copine avec qui elle irait ensuite passer le week-end dans leur
campagne natale. J'avais toute la latitude n?ssaire pour inviter un amant chez moi puisque samedi, ce serait mon tour de surprendre mon amant virtuel avec mon imagination d?id? Louis m'avait d? signifi?u'il fantasmait grave ?'id?de me voir me faire d?ncer par un colosse et il ne me restait qu'une toute petite semaine pour organiser la chose. Je trouvais cette id?tr?excitante et je n'avais aucunement l'intention de la laisser tomber dans l'oubli. Tout mon ?e d?rait cette d?nce !
Toutefois, je n'avais pas la moindre id?de la mani? ni de l'endroit qui me permettrait de trouver ce que je cherchais. Au boulot, il y avait bien un homme baraqu?omme un lutteur, Jean-Fran?s, mais nous n'avions jamais parl?ue professionnellement, sans jamais apprendre ?e conna?e et sans jamais chercher ?e fr?enter hors du boulot. Je me doutais bien de ses penchants pour les hommes mais cela pouvait aussi ?e un leurre. L'habit ne fait pas toujours le moine...
Je trouvai finalement un moyen de l'app?r et cela, dans la seule perspective de v?fier dans quel camp il se trouvait. Gr? ?a douce inhibition que provoque l'abus d'alcool, il ne pourrait me cacher sa v?table orientation sexuelle. S'il ?it un homme ?emmes, un vrai, j'aurais l'air d'un parfait abruti. N?moins, la terrible excitation que cette id?exer?t sur mon membre me poussa ?ers?rer dans cette voie. Quel plaisir cela allait ?e que de sentir la queue de ce g?t me fouiller les entrailles !
Un soir, je restai tard au boulot pour attraper Jean-Fran?s au vol et l'inviter ?ller voir une partie de foot dans un bar sportif. Je ne fus nullement ?nn?e le voir accepter ma proposition virile avec un sourire d?rmant car je savais que ce type aimait les sports, cela se voyait ?a stature de bal?, ?es ?ules aussi larges qu'une porte et ?on style ; il portait toujours des pulls hyper moulants, des baskets chic et des shorts qui lui faisaient un
cul tout ?ait bandant. Chaque soir il partait du travail avec ?'?ule un ?rme sac de sport. Je supposai ?uste titre qu'il ?it un habitu?es gyms... Et, je l'esp?is, des vestiaires ! Pour couronner sa beaut?aturelle et son sex appeal, il portait courts ses cheveux bruns, presque ras?
Toute la soir? je jouai la carte du
charme avec mon beau Goliath. Je le laissais parler de tout ce qui l'animait, je posais parfois ma main sur sa cuisse, pas tr?longtemps, ce qui, je l'esp?is, lui d?ntrait subtilement le type d'amiti?ue j'?ouvais ?on ?rd et que j'attendais de sa part. Lorsque son verre ?it vide, je posais ma main furtivement sur la sienne et je lui lan?s un tendre clin d'œil avant de me lever pour aller lui en chercher un autre. Il vidait ses verres ?ne vitesse ?eine croyable et faisait entrer le liquide dor? grandes gorg? bruyantes. Vers la fin de la soir? la bi? coulait sur son menton et il parlait ?a mani? bien connue de ceux qui ont plus d'un verre dans l'estomac, la bouche p?use. Soudainement, comme je l'avais esp?, et c'est pourquoi j'avais adopt?ette attitude envers lui tout au long de la soir? mon gentil colosse m'entoura de ses larges bras muscl?et m'annon?d'une voix ?e qu'il m'aimait, que j'?is l'homme le plus merveilleux de la terre. L'alcool avait toujours cet effet lorsque le corps en avait suffisamment consomm?Ce (...)
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