LA B?HEUSEAjoutée le 2008-11-16
Par Delphy
Tout a commenc?ors de ma rencontre avec Ingrid, par une
belle soir?d'hiver. Une
femme d'une quarantaine d'ann?, portant un boa de plumes et une longue robe de soie
noire bord?de dentelle, m'approcha lors d'une f? de No?organis?par mes patrons.
- Salut beau gosse, tu me paies un verre, dit-elle d'une voix rauque mais
sexy en m'abordant au bar.
- En ?ange de quoi, lui r?ndis-je du tact au tact en l'observant plus minutieusement.
Je me serais cru dans Pretty Woman tant cette poule correspondait au clich?e la parfaite racoleuse. Tous ses gestes ?ient suaves et calcul?pour produire un maximum d'effet, sa langue se promenait continuellement sur ses l?es et elle croisait et d?oisait les
jambes fr?emment pour attirer mon attention sur cette partie de son anatomie d?ctueusement emprisonn?dans un bas-filet. Toutefois, je restai de marbre devant cette provocation ?tique peu convaincante...
La b?euse ?ata de rire en voyant ma r?tion, songeant probablement ?e qu'elle allait bien pouvoir r?iquer. Elle attendit que je me tourne vers elle et regarda autour de nous anxieusement. Elle entrouvrit alors l?rement les cuisses pour me d?iler une
belle grosse paire de couilles ?l?, surmont? d'une toute petite queue. Mon membre se mit aussit? gonfler et ?'allonger, se manifestant bient? travers mon pantalon.
- Combien exiges-tu, lui demandais-je en d?utissant.
Je ne la quittais plus des yeux ?r?nt. Elle approcha son banc du mien et passa une jambe entre les miennes. Ainsi, je pouvais la branler sous le comptoir et elle pouvait caresser ma queue en bougeant la jambe.
- Pas ici, lui soufflais-je apr?l'avoir fait triquer...
Nous nous rend?s dans un h? ?'issu d'une petite n?ciation concernant son salaire. Je la fis s'agenouiller sur le lit apr?avoir d?squ?es jolis nichons de son soutif et apr?avoir d?g?on
cul de sa minijupe. Elle avala mon membre en entier et aspira mes couilles jusqu'?e qu'elles disparaissent toutes les deux dans sa bouche.
- Allonge-toi sur le ventre, lui ordonnai-je ensuite.
Je fouillai son
anus de mes doigts et je lui mordis les fesses dans un ?n de passion intense. Mon membre avait atteint son apog?et je ne me fis pas prier pour le lui planter entre les fesses. Elle ?t alors un r? tr?rauque qui me fit presque ?culer. Puis, tout ?oup, la b?euse releva un peu son popotin et glissa une main sous son corps. Je vis alors sortir, d'entre ses cuisses serr?, une queue raide parfaitement band?et des couilles dont la peau ?it distendue. Je me retirai un moment pour profiter de cette offrande sensuelle et je la branlai jusqu'?e qu'un filet de
sperme s'?ule entre mes doigts et sur les draps du lit. Durant son orgasme et l'instant pr?dant, elle avait lev?es fesses au plus haut point. Sa t? reposait toujours sur l'oreiller, de c? sa bouche entrouverte poussant des r?s ?hacune de mes p?trations. Son
cul ?it invitant et vachement dilat?uoique l'on y ?it encore bien ?'?oit.
- Prends-moi ?uatre patte maintenant, me souffla-t-elle en s'appuyant sur ses bras.
Je vis sa musculature, assez pro?nente, gonfler sous mes yeux. Je constatais plus que jamais sa carrure solide et ses faibles hanches mais je voyais ?lement ses gros melons pendre et ballotter sous l'effet de la gravit?Sa robe ?it macul?de
sperme car tout au long de cette petite entr?en mati?, je m'?is amus? la soulever pour d?uvrir son popotin affolant et ?a redescendre pour mieux la relever ensuite, encore, et encore. Mais maintenant, elle me g?it, cette robe magnifique. Lorsque je le lui eus enlev? je restai bouche-b?devant la demande inusit?que me fit la b?euse.
- Pourquoi n'?angerions-nous pas les r? maintenant que tu m'as besogn??ouhait ? J'aimerais bien te faire go? aux d?ces de la sodomie... Et tu m'exciterais grave avec ma robe sur le dos...
Je ne savais que r?ndre, j'essayais de trouver une ?appatoire. Pourtant ma tige ?it comme ?ctrifi?depuis qu'elle m'avait propos?la chose. J'avais soudainement envie plus que tout au monde qu'elle me prenne ?on tour.
- Et ? je le ferai gratuitement, ajouta-t-elle d'une toute petite voix rassurante...
Sans dire un mot, je me levai et pris la robe qu'elle avait d?s??es pieds. Je l'enfilai devant le miroir de l'h? et me contemplai du regard en essayant d'ajuster tant bien que mal le (...)
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