LA PHARMACIENNE 1 - LE FILMAjoutée le 2008-09-16
Par Th?
Ce premier jour de printemps, tout allait mal. Il pleuvait et pour tout arranger, ma
femme ?it plus acari?e que jamais. Je d?dai d'aller acheter des fortifiants dans une pharmacie. La porte s'ouvrit automatiquement sans faire de bruit. Devant moi, une
femme ?it juch?sur un escabeau en train de ranger des m?caments sur des rayons ?v? Elle me tournait le dos, ce qui me permit d'admirer son superbe fessier. Il ?it comme je les aime : tr?large, les
jambes un peu courtes ?ient en proportion, cuisses tr?dodues, mollets tr?marqu? chevilles assez fines. Mon regard devait ?e tr?lourd car elle se retourna tout de suite et me dit :"Bonjour monsieur !". Je lui r?ndis les politesses d'usage pendant qu'elle descendait de son escabeau. Sa jupe, un peu trop serr? remonta assez haut, suffisamment pour m'apercevoir qu'elle portait des
bas et non les horribles collants habituels. Je me d?a? l?rement pour la voir de profil, elle avait du ventre mais cela ?it compens?ar une cambrure exceptionnelle et des fesses tr?pro?nentes. Elle portait des escarpins avec des talons assez hauts.
Pendant que je lui expliquai ce que je souhaitais, je regardai son visage. Elle n'?it pas des plus jolies : une chevelure ch?in tr?clair, des lunettes ?ravers lesquelles de petits yeux vifs m'examinaient des
pieds ?a t?. Une bouche tr?large avec des l?es fines, une peau blanche avec un peu de fard. Elle accusait la cinquantaine, ce qui n'?it pas pour me d?aire car j'ai toujours aim?es femmes m?, d'autant plus lorsqu'elles ont un
cul superbe comme cela semblait ?e le cas de celle-ci.
Je ne sais pas pourquoi un climat de confiance s'installa tout de suite entre nous. Elle me proposa plusieurs produits qu'elle mit sur le comptoir et malgr?out, nos mains n'arr?ient pas de se fr?. J'ai de petites mains pour un homme. Cela ne d?ait pas aux femmes jusqu'ici, car cela me permettait d'acc?r ?es endroits tr?sensibles de l'anatomie f?nine. Par contre, elle avait de grandes mains soign?. Quand ma main se posa par m?rde sur la sienne, elle ne la retira pas, au contraire. Des clients entr?nt dans l'officine et le
charme fut rompu. Elle me demanda si je pouvais passer le matin avant 8 heures car ?ette heure la
boutique ?it calme.
J'attendis deux jours bien que le temps me sembla long. Il faut dire que son
cul ?rme me donnait des ?ctions rien qu'? penser. Donc, deux jours plus tard, j'arrivai devant la pharmacie. Tout ?it ?int. Je regardai ma montre, il ?it 7 h 30. Par acquis de conscience, je cognai ?a devanture. Une porte s'ouvrit au fond de la pharmacie et elle me fit signe de passer par l'entr?de l'immeuble, situ???de l'officine. Je p?trai dans l'immeuble, une porte au rez-de-chauss??it entrouverte, laissant passer un flot de lumi?. Nous ?ons tr?contents de nous voir et sans le faire expr?nous nous embrass?s tr?naturellement sur la joue. La pi? dans laquelle nous nous trouvions ?it sans doute la r?rve. Apr?quelques mots, une atmosph?
bizarre s'installa entre nous. Elle me dit :
- Voici vos fortifiants, j'en ai rajout?eux autres que j'ai fait moi-m?. Vous verrez, ce sont les g?les vertes, 8 par jour pendant une semaine.
Comme je voulus la payer, elle sourit malicieusement et dit que l'on verrait plus tard. Elle me proposa une prise de sang en ajoutant que cela lui ferait plaisir. J'acceptai donc. Plus tard je sus pourquoi. Elle me mit ?a porte gentiment en me disant qu'elle avait beaucoup de travail de paperasserie ?aire pour la s?rit?ociale. Elle me dit de ne pas oublier de prendre les g?les vertes. Je passai souvent devant la pharmacie, toujours bond?de monde. Elle avait comme adjointe une superbe
jeune femme, style mannequin.
Une semaine passa : ma
femme ?it toujours aussi acari?e et la pharmacienne au gros
cul et ?a grande bouche me donnait des ?ctions comme j'en avais rarement eu. J'ai un
sexe d'une longueur normale mais d'une grosseur tr?largement sup?eure ?a moyenne. Ma
femme s'en ?it toujours plaint. Mais je sais par exp?ence que beaucoup de femmes aiment les grosses bites. Mais en ce moment, ma queue ?it toujours ?oiti?onfl?et quand je bandais, je ne la reconnaissais plus : tr??isse avec un gland violet, ?rme.
Ce jour l?je (...)
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