L'AUBERGE DU SATYRE HEUREUXAjoutée le 2008-11-07
Par Angie L.
Je m'appelle Geoffroy et ma
femme se nomme Sarah. Comme c'est le cas dans beaucoup de couples apr?quelques ann? de r?uissances sexuelles, la routine s'est install?au sein du n?. Nous avons donc ?ouv?ombre de probl?s sexuels au cours du temps ; panne de d?r, probl?s d'?ction et m? ass?ement vaginal. Notre manque de communication ?it tel que nous croyions personnellement que le probl? venait de l'autre c? Un jour o?n soldat n'avait m? pas daign?e pr?nter au combat, elle m'avait lanc?du ton le plus cruel qui soit :
- Je ne t'excite plus, hein ? T'as besoin de jeunes poulettes maintenant ? Qu'est-ce qui te ferait bander, hein ? C'est ?ause de mes petits
seins ? Tu pr?rerais ceux de ta secr?ire, deux grosses poires tombantes ? Dis-le, raconte ce qu'il y a de nouveau dans ton jardin secret pour que tu ne daignes m? plus me faire l'amour ?
Et cela avait dur?nfiniment, jusqu'?e que j'aille terminer la soir?sur le canap?Certains jours, j'avais peur de ne pas ?e ?a hauteur et j'allais dormir directement au salon. D'autres jours, je buvais jusqu'?omber par terre, me disant que l'amour nous avait peut-?e quitt?apr?tout. Mais pourtant, je me sentais encore follement amoureux d'elle, m? si nous nous prenions souvent la t?. Tel un cercle vicieux, nos probl?s en cr?ent d'autres au fur et ?esure que nous les laissions se faufiler dans notre couple, au point-m? qu'un jour nous leur avons laiss?oute la place. Chaque soir, la plupart du temps ?'issu d'un essai infructueux entre les cuisses de ma douce, je m'endormais (sur le canap?avec un arri?-go?e culpabilit?ais le cerveau plein de fantasmes de domination.
Un jour, ma
femme me convainquit d'aller ?a p?e avec mes potes tant elle me harcelait avec son argumentation soutenue. Elle me r?tait combien ?serait b?fique pour nous deux de se s?rer quelques jours, que le retour serait chaud apr?cette petite absence, que ce petit voyage de p?e allait me d?ndre et peut-?e arranger les choses, etc. Nous savions tous les deux qu'il n'en ?it rien mais l'id?de me casser en rase
campagne avec quelques potes m'enthousiasmait intens?nt. De toute fa? c'?it devenu invivable, le canap?ommen?t ?e donner des maux de dos et je ne trouvais pas Sarah tr?jolie avec trois rides de col? constamment incrust?dans le front et son air tourment?
Je devais donc ?e de retour le dimanche soir mais le mauvais temps m'avait oblig? rentrer le samedi apr?midi, c'est-?ire le lendemain de mon d?rt. Je rentrai ?a maison et n'y trouvai pas ? qui vive. Je me dirigeai vers notre chambre ?oucher mais je trouvai la porte v?uill?de l'int?eur. Je collai mon oreille contre cette derni? et n'entendis que le n?t. Ma patience porta ses fruits toutefois car j'entendis enfin des g?ssements, des hal?ments et un bruit de succion rapide. Sur le coup, je bandai comme un imb?le m? si je crus imm?atement ?n adult?. Toutefois, elle ne disait mot et aucune voix masculine n'accompagnait ses geignements d'animal bless?Je pr?rai donc ?uter la suite avant de songer ??ncer la porte.
Apr?quelques minutes de branlettes au son des m?s g?ssements r?t? j'entendis quelques chose de dur et de fin claquer quelque chose de mou, suivi d'un g?ssement et ainsi de suite. Je me masturbais fr?tiquement, l'oreille toujours coll?contre la porte. Puis, j'eus une id?de g?e. J'empruntai ?a
coquine de
femme l'une de ses pinces ?heveux pointues et je l'ins?i dans le minuscule orifice de la porte. Apr?quelques manipulations lentes et subtiles, je r?sis finalement ??rouiller. Je n'ouvris la porte que partiellement mais je vis d'embl?le
cul de ma femme, qui se tenait ?uatre pattes sur le lit, heureusement dos ?oi. Elle utilisait son
gode pour s'enculer violemment et dans l'autre main, elle tenait un fouet qu'elle faisait claquer ??tition sur sa
fesse gauche. Je fus ?hi et pour tout vous dire, incapable d'esquisser le moindre geste, que ce soit de coop?tion ou de protestation. J'?is tellement soulag?u'elle ne soit pas au lit avec un autre homme. Toutefois, songeai-je, cela prouvait bien qu'elle prenait davantage son pied dans ses pens?, avec un
gode dans le cul, qu'avec son ?ux. Je ne pus me r?gner ?a regarder jouir sans rien faire, mon membre avait de toute fa? atteint le (...)
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