LE FAUX SAMARITAINAjoutée le 2008-10-23
Par Angelo Loro
Il ?it une fois une
jeune rouquine de
19 ans nomm?Am?e. Elle habitait un appartement coquet d'un quartier aussi pittoresque que tranquille. Les gens du voisinage arguaient d'embl? en l'apercevant dans ses jolies robes soleil, qu'elle ?it une sage ?diante universitaire, une
fille sans histoire, studieuse, ador?par ses parents ch?s. Toutefois, l'arriv?d'un monstre dans la vie de cette magnifique princesse tout droit sortie d'un conte de f?allait renverser son destin ?out jamais.
Ce d?n se nommait L? Quoiqu'il n'ait pas de verrues sous le menton ou de cornes sur la t?, on pouvait tout de m? constater, en fixant son regard bleu et glacial, qu'il s'agissait-l?'une cr?ure dot?d'une grande cruaut?Mais ce pr?teur d?niaque savait prendre l'apparence du prince charmant pour se jouer de la na?t?es princesses de ce monde. Avant qu'Am?e n'ait le malheur de croiser sa triste route, ce serpent avait d? poss? une centaine de femmes et toutes, sans exception, se rappellerait de lui pour le reste de leurs jours. Lorsqu'une demoiselle ?it sous le
charme de cet individu, elle perdait tous ses moyens, en particulier celui de combattre et de fuir...
Am?e ?it certes innocente comme toutes les autres jeunes femmes de son ?, n'ayant jamais connu d'hommes, mais elle ?it diff?nte. Elle connaissait vaguement ce monde peupl?e princes charmants et moins charmants et de princesses na?s mais jusqu'?e jour, il ne lui avait encore jamais ? donn?e voir appara?e sur sa
route un monstre tel que l? Lorsqu'elle vit cet homme chauve pour la premi? fois, elle fut attendrie de le voir aider une
vieille femme ?e relever suite ?ne mauvaise chute. Lorsqu'il se releva et lui redonna son sac ?ain, la
jeune femme fut choqu?par sa beaut?sa jeunesse et son charme. Il avait tout pour lui, except?es cheveux, m? si, force ?it de constater que cela n'enlevait rien ?on pouvoir de s?ction, ?lui conf?it m? un petit look rebelle, sexy. Les types comme lui paraissaient tr?exotiques aux yeux d'Am?e. Dans le quartier o?le avait grandi, les jeunes hommes ne portaient pas de vestes de cuir, de lunettes soleil in?tes et d'anneaux aux oreille et ?'arcade sourcili?. Et ils ne chevauchaient pas de moto au look infernal... L? si !
Si Am?e s'?it trouv?e l'autre c?de la sc?, peut-?e aurait-elle eut conscience du croche-pied que le faux samaritain avait fait ?a dame. Peut-?e aurait-elle ?lement aper?la main de L?s'emparant du porte-monnaie de la
vieille dame avant de le lui rendre avec un sourire aimable. En outre, peut-?e que si elle s'?it trouv?e l'autre c?de la sc?, elle n'aurait pas v? tout ce qui vous sera racont?u cours des prochaines lignes !
Sa sensibilit??ndaire l'incita ?border l'inconnu, qui ?it aux yeux de cette vertueuse princesse ni plus ni moins qu'un h?s. En regard de ces circonstances exceptionnelles, personne ne peut reprocher ?ette tendre oiselle le fort sentiment d'amour qui l'avait envahi par cette fin d'apr?midi d'?. Cette attirance ?it d'abord c?brale mais elle n'en ressentait pas moins une forte tourmente physique, elle ressentait d? jusque dans les profondeurs de son ?e, dans tout son corps, un bien-?e proche de celui apport?ar la chaleur du feu apr?un grand froid, un bien-?e qui remplissait tout son ?e d'une d?cieuse euphorie...
L?avait assez d'argent pour amener cette d?cieuse vierge au restaurant, o? aurait l'occasion d'arroser son gosier d'alcool dans la perceptive de l'arroser de sa propre liqueur par la suite. Ce paum?e savait pas grand chose de la vie, des sciences ou de l'amour mais il savait au moins reconna?e les vierges, ?rai dire il les devinait assez facilement. Impossible, vous dites ? Pas pour ce type sans dipl? sans travail et sans famille que l'on pourrait qualifier ?uste titre de racaille et m? d'ordure. Ce genre d'existence lui avait appris des choses qui d?ssent l'entendement des princes charmants ne connaissant pas la ruse, ni la trahison et encore moins la brutalit?L?savait reconna?e la pucelle ?a mani? de se tenir, de regarder les hommes et de rougir d?que l'un d'eux posait les yeux sur elle. Le cœur de pierre du monstre battait d? la chamade ?a perspective de la nuit qui approchait. Il avait peine ?ontenir son excitation lorsqu'il tira la chaise d'Am?e au restaurant, en parfait gentlemen.
Tout au long du repas, il laissa la (...)
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