LE HAREM DU SEIGNEURAjoutée le 2008-07-30
Par Conrad
Mon fr? et mon cousin, deux nobles en qu? de gloire et d'or, ont p? en raison d'une ?d?e qui s'est r?ndue jusqu'au champ de bataille. Et cela, alors qu'ils ?ient ?eux doigts de mettre la main sur le Caire. Damiette, la
ville portuaire que j'?is cens?rot?r, ?it ?ouveau entre les mains des assassins qui nous gardaient tous prisonniers. Bien vite cependant, je compris que la guerre ne pourrait qu'empirer et que l'?u venait de se resserrer sur les troupes chr?ennes d? fortement d?m?... Et que de fil en aiguille, j'allais ?e d?pit?i je ne parvenais pas ?rouver un moyen de sortir d'ici au plus vite. Pourtant, chaque issue ?it gard? si bien que la fuite s'annon?t rocambolesque.
Malgr?otre condition de prisonniers qui nous confinait dans un tente ?ongueur de journ? nous e? vent que le sultan ?it en
route pour Damiette, venu express?nt pour juger les derniers envahisseurs. Et c'est pr?s?nt ?e moment, lorsque les premi?s t?s blanches tomb?nt, qu'il me vint une id?de g?e. J'allais faire acte d'all?ance au sultan et m'?rgner une fin atroce. Mieux, en affirmant ?e issu de la lign?des Ayyubides (je rends ainsi gr? ?on teint particuli?ment fonc? espion pour le compte de l'ancien sultan, je r?sis ?evenir son principal conseiller de guerre. Un sultan est toujours ?a recherche, ?uste titre, de gens de confiance, denr?particuli?ment rare lorsqu'on vient tout juste de monter sur le tr? Et pour ?e ?a hauteur de mon titre d'espion, je mis ?a disposition toutes les informations concernant les tactiques ennemies et lui fit don des derni?s nouvelles quant aux flottes de crois?qui accosteraient bient?Avec ces informations qui lui apport?nt la victoire, j'?is devenu plus que son conseiller. J'?is son prot? et il m'aimait, selon ses dires, comme un fils. Je maniais mon
charme avec autant de talent que le sabre et il finit m? pas m'admettre dans ses appartements priv?o? pouvais aller et venir comme il me plaisait.
Au cœur de la platitude qui ?nait de la royaut?rientale et de son entourage, je me d?uvris une passion pour le harem. N?ig?n raison de l'attirance contest?du sultan pour les jeunes hermaphrodites, les multiples chambres du harem renfermaient autant de femmes qu'elles pouvaient en contenir. Et des femmes, il y en avait de toute sorte : des maigrichonnes, des plantureuses, des jeunes et des plus ?es, sans parler de celles aux ?rmes
seins ! Elles ?ient toutes v?es admirablement, drap? dans des ?ffes l?res et transparentes, laissant entrevoir les mille plaisirs que leurs courbes promettaient lorsqu'elles s'agitaient langoureusement au son de la musique exotique. Mes favorites se r?l?nt ?e les plus farouches, celles qui r?sissaient ?e d?ber ?on ?einte la plupart du temps mais qui finissaient toujours par faiblir et s'abandonner avec sensualit?Elles me donnaient du fil ?etordre mais la chaleur de leur petit
cul serr?e rendait compl?ment barge, le jeu en valait la chandelle.
Toutefois, il vint un temps o? me tins ?'?rt de toutes ses dames ?atisfaire. J'avais les bourses aussi petites que des ch?ignes. Dor?vant, j'allais chasser de mani? s?ctive. Attendre patiemment qu'une de mes favorites soit ?'?rt et la culbuter au creux des coussins somptueux.
Toute ma vie, il m'avait fallu d?oyer de grands efforts pour conserver mon titre de grand seigneur et de bon chr?en. Cependant, je n'eus aucun mal ?e transformer en haut fonctionnaire musulman ?is des femmes ?a chair fonc? au go?t ?'ar??c?
Lorsque les filles du harem me voyaient entrer dans leur chambre en catimini, elles roucoulaient et sautaient litt?lement sur mon membre pour en extraire le jus. Elles se battaient presque afin d'?e celle qui allait m'aspirer la s? jusqu'?a derni? goutte... Des heures infinies ??er des t?ns, ??rer des chattes br?tes... Enfin, ?eine quelques semaines apr?ma capture, le sultan se fit assassiner par des guerriers rebelles et cette mutinerie mis fin ?on titre honorifique ainsi qu'au toit qui m'abritait et enfin, aux si jolis dames qui se d?naient pour moi, leur "seigneur". Je fus chass? grands coups de pied, encore heureux de ne pas avoir ? raccourci d'une t?. Le harem me manquait atrocement et je buvais du vin sans n'avoir de cesse jusqu'?a tomb?de la nuit o?e main secourable et inconnue me ramenait chez elle.
Un soir o? feignis l'ivresse, (...)
La suite de l'histoire >>