LE SOLDAT OUBLI?Ajoutée le 2008-10-26
Par Angelo Loro
Sandra et Paul s'?ient connus ?'universit?Au d?rt, ils n'avaient ? que de bons amis, puis ils avaient ? amants et enfin, fianc? Leur mariage approchait et promettait d'?e tr?beau, mais Paul fut appel?u champ de bataille deux semaines apr?le jour J et ils durent se s?rer pour une tr?longue p?ode de temps.
Cela faisait maintenant deux longues ann? que Sandra n'avait pas eu de nouvelles de son bien-aim?Le gouvernement ?nt ?lement sans nouvelle de sa garnison, on lui assura qu'ils n'avaient pas trouv?on corps et qu'il ?it donc vraisemblable qu'il soit retenu captif quelque part. Sandra pleura toutes les larmes de son corps, elle d?uisit tout dans sa maison, cria au monde entier sa col?. Mais rien ne changea sa situation et elle finit par oublier, en surface du moins, l'amour de sa vie.
Trois ans apr?la disparition de son amant, amour et meilleur ami, elle tenta de l'oublier d?nitivement en se mettant ?raguer, tant la solitude lui ?it douloureuse. Elle fr?entait les bars et ramenait parfois jusqu'?ne douzaine d'hommes ?a maison, o?le se soumettait compl?ment ?ux. Elle ne supportait plus de faire l'amour avec un seul homme, cela lui rappelait sans cesse son ? sœur disparue. Dans ces cas-l?elle pleurait et l'homme finissait par d?ire la v?t? un autre prenait encore toute la place dans son cœur. Donc, le seul moyen qu'elle trouva pour oublier fut de devenir une poufiasse en rut draguant tout ce qui poss? une queue.
Un soir, elle invita quelques coll?es chez elle. Elle mit une vid?cochonne perso dans le lecteur DVD et se mit ?anser pour eux. Elle laissa sa robe glisser sur le sol, d?ilant ?a petite assistance un corps pulpeux, avec des courbes ?endre dingue n'importe qui. Les hommes s'?auff?nt rapidement et entreprirent de lui dicter leur fantasme. Bonne joueuse, Sandra ne recula devant aucune proposition, aussi tordue puisse-t-elle ?e.
Elle allait enlever sa petite
culotte mais un coll?e lui demanda de se caresser la
moule avec. Elle tira sur l'?stique et fit passer le
string entre les l?es de sa
chatte d?ulinante et entre ses fesses rebondies. Puis, on lui demanda de se mettre ?uatre pattes, dos ?ux. Elle obtemp? avec plaisir et fit m? secouer la pl?tude de son
cul devant leurs yeux ?rveill? Elle les laissa toucher son petit trou, auquel ils d?ntr?nt tous un grand int?t. Elle se masturbait tandis que des mains lui p?traient l'anus et le con. Son excitation ne cessait d'augmenter et lorsqu'elle sentit des queues lui fouetter le derri? et se partager ses trous, elle eut un orgasme puissant.
Elle pompa la tige de ceux qui ne pouvaient profiter de son
cul pour le moment. Lorsque l'un des mecs giclait, que ce soit au fond de son cul, sur son dos ou dans sa chatte, un autre prenait la place ensuite. Cette chosification extr? la fit jouir une seconde fois. Cette soir?s'acheva tr?tard et la plupart des mecs tomb?nt endormis sur le sofa lorsqu'elle alla prendre une douche. Elle n'eut pas le cœur de les r?iller et alla donc se coucher, non pas dans son lit mais entre les corps ?ndus afin de profiter de la chaleur masculine. Elle essaya de ne pas trop penser ?aul et pour une fois, elle r?sit assez bien tant elle ?it ext??
Elle dormait depuis quelques temps d? lorsqu'elle eut un appel. En fait, il faisait d? jour lorsqu'elle d?ocha le combin?
- Madame Sandra de La Futaye?
Elle eut un serrement au cœur, personne ne l'appelait plus par le nom de son mari depuis des ann?...
- C'est exact, mais... qui ?s-vous ?
- Je travaille pour le gouvernement de France et j'ai l'honneur de vous apprendre que votre ?ux est pr?ntement au pays. Il devrait avoir son cong?e l'h?al ce matin, ?s-vous apte ?e ramener chez vous aujourd'hui ?
Sandra vit la pi? s'?nouir, les couleurs devinrent p?s, elle sentit ses
jambes se d?ber sous elle.
- Euh, oui, certainement, merci madame.
Puis elle raccrocha le combin?lentement, pour prendre toute la mesure de ce qu'elle venait d'apprendre. La premi? chose qu'elle fit fut de r?iller les quelques cinq hommes ?ndus au salon !
- Ma m? vient me visiter d'une minute ?'autre, vous devez tous partir...
Elle leur fourra leurs v?ments p?-m? dans les bras et les poussa ?'ext?eur en cale?. C'est seulement lorsqu'ils furent tous dehors (...)
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