MA?RESSE CHAMBON I : PREMI?E RENCONTREAjoutée le 2008-10-30
Par Angelo Loro
Barbara et Robert s'?ient connus vers l'? de 20 ans, il y a donc de cela huit ans. Barbara vivait sur un campus d'universit?urant la p?ode des cours alors que de son c? Robert finissait ses ?des sup?eures en finance, occupant un petit appartement miteux pr?de la maison parentale o?journait la
jeune femme durant la rel?e scolaire. Rien, mais absolument rien, n'aurait d?unir deux ?e aussi dissemblables... Sauf peut-?e, la volont?e fer d'un
jeune homme pr??out pour se marier !
Un jour, il l'avait vue marcher sur le bord de la
route et il avait failli avoir un accident tant il avait ? d?ntenanc?ar sa beaut?Convaincu qu'il s'agissait de la
femme de ses r?s, le
jeune homme averti qu'?it Robert avait propos?e la raccompagner chez elle. Elle avait refus?e peur que ce soit un pauvre con ou pire, un psychopathe, tueur en s?e... Et puis c'?it pas son type : trop petit, trop maigre, trop monotone...
Par un bel apr?midi d'? toutefois, Robert eut la brillante id?de tomber volontairement en panne sur la
route que Barbara empruntait chaque jour pour revenir de la plage. Celle-ci s'approcha nonchalamment de la
voiture sans m? regarder Robert, et regarda ?'int?eur avant d'en retirer une courroie bris?qu'elle lui brandit aussit?u visage :
- Tu dois en mettre une nouvelle, lui feula-t-elle presque au visage, ennuy?par si peu de subtilit?tout en s'?ignant de la
voiture en direction de chez elle.
Robert, qui n'avait jamais ? plus pr?du but que maintenant, lui lan?:
- Je vous raccompagne ? Je vous le dois bien pour m'avoir sorti de ce p?in...
Elle lui fit un signe de n?tion sans m? se retourner mais Robert ne s'avoua pas vaincu pour autant :
- Alors, comment puis-je vous remercier, gente samaritaine...
- En commen?t par me parler normalement et pas comme si j'?is ta ma?esse d'?le - elle s'arr? enfin pour l'examiner - Si tu veux vraiment me remercier, viens dans ma chambre ce soir, je te dirai quoi faire.
Robert acquies?sobrement et partit le cœur heureux apr?avoir chang?a courroie. Il croyait bien que l'affaire ?it dans le sac, il allait peut-?e m? l'embrasser avec la langue...
Toute la maisonn?semblait dormir lorsque Robert stationna sa
voiture dans la rue. Toutes les lumi?s ?ient ?intes ?'exception d'une lueur orang? dont il devina qu'elle ?nait de la chambre de Barbara.
- vaincre sans p?l, on triomphe sans gloire, songea-t-il avec bonheur en longeant l'?oite corniche pr?de la fen?e de sa "promise".
Lorsqu'il p?tra dans la chambre enti?ment peinte en rose et blanc, il trouva Barbara en petite culotte, carr?nt topless sur le lit ! Elle le toisa de son regard de feu et lui dit, d'une voix des plus provocantes :
- Alors beau brun, tu es l?our me remercier...
Et elle ?rta les cuisses avant de rajouter :
- Je n'attends plus que ?..
D??par tant d'impudeur, Robert se d?urna rapidement :
- O?t donc pass?otre vertu,
jeune ?rvel? il faudrait se marier pour accomplir cet acte, rhabillez-vous s'il vous plait...
Au lieu de cela, elle lui lan?une oreiller en le sommant de partir tout de suite, folle de rage. Mais constatant que l'?ec ?it imminent, le puceau d?da de mentir un peu et d'adopter une autre tactique en changeant drastiquement de ton :
- Ne pense pas, surtout, que j'ai peur de te faire l'amour ou que je ne te d?re pas... C'est juste qu'habituellement, on ne fait pas ce genre de choses chez ses parents...
Il prit aussit?'air du parfait tombeur, maintes et maintes fois vu dans des feuilletons t?vis? Cette fleur pr?ce semblait si exp?ment?et si confiante en ses capacit??tiques que Robert perdait peu ?eu son assurance... et sa contenance ! Les seules exp?ences sexuelles qu'il avait jamais v?es ?ette ?que furent quelques ?culations nocturnes et le visionnage d'un
film porno, une toute petite fois. Certes, il avait band?omme un idiot en regardant la jolie
blondasse se faire prendre en sandwich par deux gaillards f?ces mais il s'?it ensuite promis de ne plus jamais le refaire tant cela lui avait aussi ? d?gr?le. Il pr?rait de loin faire la cour aux femmes de la bonne
vieille mani?, avec un d?r aux chandelles et une gerbe de fleurs, que de sauter sur elles comme une b? et de leur ?rter d'embl?les jambes... Il se questionnait (...)
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