MATEURS AUX VESTIAIRESAjoutée le 2008-08-17
Par Angelo Loro
Martin et Luc attendaient patiemment, dissimul?dans les douches du vestiaire, que les derniers joueurs de foot aient quitt?es lieux. Chaque samedi apr?la partie, ces deux grands gaillards splendidement muscl?s'adonnaient ?outes sortes de c?brations de la chair, r?ventant constamment les sources d'o?s savaient si bien tirer leur plaisir. Tant?ls se douchaient et s'enla?ent tendrement, tant?ls se baisaient fougueusement voire violemment. l'occasion, Luc aimait bien dominer son partenaire un peu plus fermement. Martin ne rechignait jamais ?e faire
enculer avec brutalit?t ?valer tout le foutre qu'on lui donnait. C'?it un vrai accro du cul, de la
bite et des couilles. Il aimait particuli?ment que Luc s'assoit sur son visage ; il lui l?ait alors le b?n et les boules, et il lui passait la langue dans la raie des fesses tout en se branlant.
Lorsqu'ils furent enfin seuls, ils se ru?nt l'un sur l'autre comme des vampires assoiff?de sang. Mais ces deux insouciants n'avaient aucunement conscience du fait que l'un des joueurs, plus suspicieux que les autres, ?it rest?our voir ce qui se passait entre ces deux colosses pourtant si virils. Il fut bien surpris mais n?moins excit?orsqu'il constata que ses deux comp?s s'envoyaient en l'air apr?chaque partie. Il fit descendre son froc jusqu'aux chevilles et empoigna son membre fermement tout en regardant scrupuleusement la suite de leur chaude ?einte...
Luc avait install?on compagnon sur un banc, les fesses sur la bordure, les
jambes remont? sur son torse. Luc s'?it ensuite accroupi, avait pass?a langue sur sa petite pastille et l'avait l??avec une ardeur tout ?ait adorable. Il ?rtait ses fesses, donnait quelques coups de langue qui faisaient g?r Luc chaque fois et lui tapotait ensuite gentiment le popotin. Ce man? excitant dura plusieurs minutes mais le
voyeur se garda bien de trop s'astiquer le manche, d?reux de faire durer son plaisir.
Il voyait maintenant Luc, la queue ?a main, caresser l'anus de Martin avec son gland luisant de salive. Il respirait tr?fort, il haletait en tentant de ma?iser son envie irr?stible de lui d?ncer le rectum. Mais il se contint finalement, prit les t?ns de Luc entre ses gros doigts et les fit rouler jusqu'?e qu'ils deviennent ?rlates. Martin fron?les sourcils, poussa un g?ssement de plaisir et attira son amant ?ui en le tirant par les fesses. Luc grogna lorsque sa queue buta au fond de la chemin?que Martin l'incitait si f?ilement ?amoner. Luc remonta davantage les
jambes de son ami et besogna son petit trou fortement mais lentement. Il butait au fond ?haque coup mais il ne semblait pas press?e jouir. La mateur cach?erri? un rideau de
douche dut encore arr?r les mouvements que sa main prodiguait ?on
sexe car cette sc? lui inspirait une excitation ?eine croyable. Il avait toujours r? de faire partie d'une partie de
jambes en l'air comme celle-l?apr?une partie de foot, dans la sueur de l'effort physique. Il les enviait mais son r?de
voyeur ne lui d?aisait pas non plus.
Luc baisait Martin avec l'?rgie du d?spoir, du condamn?our ?e plus exact. Il haletait, grognait, g?ssait alors que ses coups de reins se faisaient sans piti?Le
cul de Martin que le
voyeur pouvait mater sans retenue ?it compl?ment d?ndu et laissait passer la queue de Luc sans opposer la moindre r?stance. Il s'exaltait ?haque coup et bient?sa respiration se fit si rapide et ses mouvements du bassin, si obsc?s, que Luc dut ralentir pour ne pas gicler imm?atement. Ils aimaient faire durer leur plaisir, et faire diminuer le d?r de nombreuses fois pour mieux le sentir remonter par la suite.
La mateur, lui, n'avait tout ?oup plus la t? ?e retenir. Il allait exploser, sa queue ?it gonfl??loc ! M? s'il se retint de g?r lorsque le flot de semence s'?la sur ses doigts rendus f?iles par l'orgasme imminent, un petit g?ssement s'?appa tout de m? de sa bouche et parvint aux oreilles des deux autres. Luc fut le premier ?e figer, suivi par Martin qui releva la t? pour tenter de savoir d'o?nait ce son ?angement familier. Luc vit alors un rideau bouger et comprit finalement de quoi il s'agissait. Il se retira du
cul bien ouvert de Martin et se dirigea ?as feutr?ers la cabine de
douche en question. Il ouvrit le rideau si vite et (...)
La suite de l'histoire >>