SENSUELLE ET ADORABLEMENT COQUINEAjoutée le 2008-09-05
Par Alain
Je l'ai rencontr?sous une pluie battante, en fin d'apr?midi. Ce jour-l?un d?ge s'?it abattu sur la
ville de Toulouse. C'?it un de ces orages de printemps, soudain et violent qui surviennent sans pr?nir. J'avais trouv?our seul refuge le pas de la porte d'un vieil immeuble, ?oiti??br?La gr? s'est m?e aux grosses gouttes d'eau et, en quelques secondes, la
rue fut inond? Je regardais les gens courir s'abriter quand C?lia est arriv? Je me suis ?rt?our lui laisser un peu de place pr?de moi. Ses cheveux ch?ins et son pull ?ient tremp? Je me souviens encore tr?bien de l'une de ses premi?s phrases :
- J'ai toujours eu peur des ?airs et du tonnerre. Depuis toute petite.
Je la trouvais tr?mignonne mais j'?is encore loin de me douter que j'allais vivre une longue et ?nnante
histoire avec cette
jeune ?diante. D'autant plus qu'une certaine diff?nce d'? nous s?rait. Le pull mouill?pousait bien ses formes et faisait ressortir une jolie poitrine ferme. Il ?it ?dent que C?lia ne portait pas de soutien-gorge et sa jupe courte laissait entrevoir de belles
jambes fusel?.
Nous avons ?ang?uelques mots en commen?t par des phrases banales. C?lia grelottait de froid. Elle d?geait un air fragile tout en donnant l'apparence d'?e assez s?d'elle-m?. Je lui ai trouv?n regard coquin qui, parfois, pouvait prendre des expressions na?s de petite fille. Au bout d'un moment, mon c?charmeur a pris le dessus. Finalement, et ?orce de la d?iller discr?ment, je la trouvais de plus en plus jolie et sensuelle. J'ai plaisant?vec elle et je n'avais pas du tout envie de voir la pluie cesser, rien que pour prolonger cette rencontre. Mais peu ?eu, l'orage s'est calm?J'ai pris les devants en proposant ??lia de venir prendre quelque chose de chaud dans un bar. Elle a un peu h?t?vant de me r?ndre :
- J'avais rendez-vous avec une copine mais bon, elle attendra un peu.
Nous nous sommes dirig?vers le premier caf?t quand je l'ai eue, assise en face de moi, j'ai pu mieux profiter de son visage et de ses yeux canailles. Notre conversation ?it d?ndue. Je me suis hasard? lui demander si elle avait un petit copain. Du tac au tac, elle m'a r?ndu en riant :
- Et vous ? Elle dirait quoi votre
femme si elle vous surprenait dans ce bar avec une
jeune femme de 24 ans ?
Quand je lui ai pr?s?ue j'?is divorc?epuis deux ans, C?lia m'a avou?u'elle n'avait pas de petit copain en ce moment. pr?nt, c'?it elle qui me donnait l'impression de vouloir me charmer. Peut-?e ?it-elle attir?par les hommes de la quarantaine ? Elle ne semblait plus press?d'aller rejoindre sa copine quant ?oi, je cherchais tous les moyens pour ne pas avoir ?e s?rer d'elle sans trop lui donner l'apparence de vouloir l'attirer dans mon lit. Finalement, je ne voyais qu'une solution : l'inviter ??r dans un restaurant. C?lia a accept?n me disant :
- D'accord, mais il faut que j'aille me changer. Mes v?ments sont encore tremp?
J'ai accompagn??lia chez elle. Elle habitait ?eux pas de la Mairie de Toulouse, dans un petit studio avec mezzanine, au dernier ?ge d'un immeuble r?v?Ses fen?es dominaient les toits et je me suis demand?i elle recevait souvent des hommes dans son intimit?Elle a disparu dans sa salle de bains pour prendre une
douche en me disant qu'elle en avait juste pour quelques minutes. L'imaginer nue sous l'eau a imm?atement fait r?ir mes instincts les plus primaires.
Quand C?lia est r?parue, elle ne portait qu'un simple peignoir rose. Je n'ai pas pu rester impassible devant tant de provocation. C'?it du quitte ou double, mais tant pis. Le simple fait de la tenir dans mes bras et de sentir qu'elle ne se refusait pas m'a mis hors de moi. J'ai embrass?a bouche tout en promenant mes mains sur son corps. Mes doigts ont mass?es ?ules, son dos, puis ont pu appr?er le contour d'une
belle paire de fesses rondes et fermes avant de d?uvrir, sous un fin tissu ?nge, des
seins bien galb?aux pointes d? dures. Nous sommes mont?sur la mezzanine et cette fois, en embrassant de nouveau C?lia, je lui ai retir?on peignoir de bain. Son corps ?it parfait. cette ?que, C?lia n'avait pas (...)
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