SWEET GYN?O 1Ajoutée le 2008-12-22
Par Oda
Je m'appelle Jorane, j'ai
40 ans tout juste sonn?je poss? une immense poitrine que j'adore exhiber et que les hommes ne manquent jamais de remarquer. Je suis une vraie cochonne, peut-?e la pire que vous rencontrerez jamais. Aucune limite n'a jamais marqu?on imagination d?id? Quand j'?is aux ?des, les autres filles me traitaient de pute, de trou humide, de sac ?outre. J'adorais ce traitement car je savais tr?bien qu'il ne s'agissait-l?ue de pure jalousie. Elles ?ient envieuses de ma poitrine pr?cement et excessivement d?lopp?(je porte du DD), de ma facilit? aborder les gar?s et de mes tenues vestimentaires toujours ?'avant-garde de la mode, toujours le plus
sexy possible.
C?cul, je suis et je serai toujours capable d'en prendre. J'aime aller dans des clubs ?angistes pour m'offrir ?lusieurs hommes ?a fois. Parfois, je joue l'escorte pour de vieux laiderons riches. J'adore me faire payer tr?cher pour dominer un monstre d'apparence et d'esprit. Car je sais que les vieux PDG qui d?rent ardemment se faire fouetter sont les pires connards dans la vie de tous les jours... ces mecs-l?e se font pas flageller pour la douleur mais pour l'humiliation. C'est dr??ire mais ?forme ?a psychologie de faire de la prostitution. Du coup, tu en viens ?e demander ce qui peut bien pousser des hommes, mari??e tr?belles femmes, ?e faire dominer par une
femme de quarante ans... Le d?n du midi, c'est pas tout le monde qui le conna?celui-l?
Avant de faire des ?des pour devenir pilote d'avion et donc pour ?e dans un monde compl?ment ou presque masculin (miam), j'allais souvent rendre visite ?a tante que je trouvais particuli?ment amusante. Elle me permettait d'?dier avec des mecs de ma classe (ce que mes parents-poules m'interdisaient formellement), pendant qu'elle travaillait ?'?ge, o? n'avais pas le droit d'aller.
Mais un jour, je d?dai de conna?e sa profession, peu importe ce que cette folie m'en co?ait. Je pensais ?eintre, ?ivaine, ?emme d'affaires - elle avait de nombreuses visites d'hommes en complet - mais certainement pas ?rostitu?de luxe. Tout l'?ge du haut avait ? transform?n paradis sexuel. L'une des chambres ?it un donjon, d???a
domination f?nine, mais je n'avais aucun moyen de savoir ?uoi servait l'autre car ce jour-l?elle l'occupait avec plusieurs clients. J'entendais la voix de plusieurs hommes lui dire des obsc?t?vraiment humiliantes, j'avais conscience qu'un lit cognait tr?fort et tr?vite contre le mur, je l'entendais d?utir du foutre ?ravers la porte, reprendre son souffle, avoir la naus?..
J'avais d? fait l'amour avec de jeunes mecs aussi inexp?ment?que moi avant cette d?uverte surprenante concernant ma tante. Donc au lieu que tout cela me d?utte, je mis ma main dans ma
culotte et je me fis jouir avec comme seul support ?tique les sons disgracieux de cette
orgie que j'appellerais aujourd'hui, gang bang. Depuis ce temps, je ne faisais plus seulement mettre d'incroyables d?llet? je faisais aussi payer des mecs pour mater mes seins. Je ne le faisais pas pour l'argent, c'?it plus pour me sentir comme un objet... Souvent le mec me donnait ce qu'il pouvait, certains m'emmenaient au resto, d'autres ne me payaient pas et m'envoyaient au diable apr?m'avoir gicl?essus, toujours entre mes immenses melons. Je ne faisais pas ?pour baiser non plus, juste pour les attouchements. Les mecs qui me semblaient encore puceaux, je ne leur permettait pas de me toucher avant quelques visites d'aguichage dans les toilettes. J'aimais les faire languir, les imaginer bander sur une paire de
seins qu'ils n'avaient m? jamais tenus entre leurs mains.
Comme vous le verrez, mon syst? moral est assez sommaire. La seule chose que je ne puisse supporter, c'est que l'on s'en prenne ?es gens innocents, qui n'ont aucun id?des subtilit?du
sexe hard comme je le connais moi-m?. Certaines personnes sont tr?bien dans leur syst? moral et ils doivent y ?e laiss?tranquilles.
Mon gyn?logue ?it en vacance et c'est un expert beaucoup plus
jeune et ?mbien plus charmant et
sexy qui le rempla?t. C'?it un homme beau, au caract? qui, d'embl? me sembla tr?imp?eux. Ses mouvements ?ient bien pr?s, assez impulsifs, et son regard ne cachait pas la perversit?ui semblait l'habiter de fa? permanente. En fait, je tombai d?le premier rendez-vous sous le
charme de ce
jeune loup.
Bref, d?ma premi? visite (...)
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