MAX ET MOIAjoutée le 2008-11-10
Par M.Jazz
Il y avait un mec ?a fac que toutes les filles rebutaient. Max ?it un type un peu maigrichon, sans grand
charme mais d'une remarquable intelligence. J'aimais ?'accompagner sur les berges du lac situ?n plein cœur de notre petit village du nord de la France pour r?ser mes cours.
En ce bel apr?midi de septembre o? soleil ?it encore chaud, une l?re brise venait nous rafra?ir en balayant sporadiquement nos visages bronz? Dans le cadre d'un travail d'?ipe en sciences pures, nous r?gions un essai sur les cha?s de Markov. Max ?it adoss? un arbre, en face de moi, et n'avait pour v?ment qu'un short. Le h? estival de sa peau et le fait qu'il avait chang?es lunettes pour des verres de contact l'embellissait davantage.
Ses yeux verts me fixaient depuis un bon moment et bizarrement, son regard insistant ne me laissa pas indiff?nte ce jour-l?Je lui rendis son sourire lorsqu'il toucha le bout de mes orteils avec ses pieds. Je continuai tout de m? ?crire car j'avais h? de terminer ce travail de longue haleine et sur lequel nous planchions depuis plus d'une semaine. Son pied continua son chemin sur mon mollet, qu'il ne fit qu'effleurer, puis sur mes jambes. Lorsque je sentis son pied s'insinuer entre mes cuisses, une onde de chaleur douloureuse parcourut mon corps. Mon pubis et mes reins me chatouillaient, chacun des mouvements de ses
pieds sur ma peau rendait cette douleur aigre-douce plus vive encore. Sans ?e d?gr?les, les sensations que je ressentais dans le
bas de mon corps s'amplifiaient ?n point o? me devint insupportable d'?e touch? Je pliai les
jambes et les ramenai l'une sous l'autre. Je ne levai pas les yeux mais je sentais toujours aussi intens?nt son regard sur moi, un regard qui m'enflammait le corps et qui me brouillait l'esprit. Allais-je faire le saut maintenant, en pleine nature, avec le binoclard de la fac ? Je n'en ?is pas si s? malgr?'excitation qui m'avait gagn?..
- Que dirais-tu de faire une petite sieste, Karine, me demanda-t-il tout ?oup. Je n'en peux plus de tous ces livres, prenons un bain de soleil et ensuite un bain frais dans le lac !!!
Son enthousiasme me gagna rapidement, je d?sai mon cahier sur le gazon et m'?ndit sur l'herbe ?es c?. Le sommeil me gagna rapidement, je me laissai bercer par la relaxation que cet environnement cr?t dans mon esprit, c'?it un petit paradis o?fluves musqu? et sons apaisants s'amalgamaient. Mon ext?ation en cette p?ode de fin d'ann??it telle que je ne m'?illai qu'au coucher du soleil, mon estomac gargouillant atrocement. Je m'?is m? retourn?face ?ax pendant mon sommeil et ce dernier avait fait de m?. Je l'observai un instant mais il ouvrit les yeux presque aussit?plongeant son regard dans le mien avec toute l'intensit?e cette couleur profonde. Nos bouches s'entrouvrirent au m? moment et entr?nt en contact tout doucement. Le chatouillement insupportable reprit mais, cette fois, dans mes l?es. Chaque fois qu'il effleurait mes l?es des siennes, l'?air mi-douloureux mi-agr?le reprenait de plus belle. Max prit alors ma main et la dirigea sur son entrejambe o? d?oyait une bosse tr?grosse et rigide.
Il manipula f?ilement la fermeture-?air de son pantalon en m'embrassant plus langoureusement qu'au d?rt. Une excitation plus intense que les ant?eures me gagna lorsque je sentis entre mes doigts ce morceau de chair rigidifi?ar le d?r. Je le serrai tr?fort, au niveau de la t?, ce qui valut ?on ami un grognement de contentement. Puis, il m'agrippa la main une seconde fois et la fit bouger de haut en bas. Ses grognements s'intensifi?nt, sa tige devint plus dure encore et sa respiration s'acc?ra... Il dirigea ma main, qu'il tenait fermement, vers la base touffue de sa tige et de ses douces testicules.
Je les fis bouger entre mes doigts, et cette fois, c'est ma respiration qui devint haletante. C'?it la premi? fois que j'allais aussi loin dans l'anatomie masculine, en fait c'?it la premi? fois qu'un gar? ne me sautais pas dessus une minute apr?l'?ange de salive initial, pour me baiser sans m? me faire d?uvrir ses parties intimes. Si les hommes ont g?ralement la r?tation d'omettre les pr?minaires, les jeunes hommes, eux, ne semblent m? pas conna?e leur existence.
La sensation qu'il ressentait, je pouvais ?lement la ressentir. Je prenais un r? plaisir ?e masturber d'une main et ?aresser ses burnes de l'autre. (...)
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